SOURCIER EN ÎLE DE FRANCE
JE METS À VOTRE SERVICE MES 20 ANNÉES D'EXPÉRIENCE ET
DE COMPÉTENCE DANS LA RECHERCHE HYDROLOGIQUE

Yves HUBERT - Sourcier professionnel - 22, rue de l'église 91830 Le Coudray Montceaux Téléphone 01 69 90 09 90

Références (ce que j'ai dit - ce qui à été trouvé)


• Je suis sollicité par un particulier domicilié, Hameau de Fay, à Chailly en Bière (77). Celui-ci a un puits de 4,5m de fond, mais il donne un débit très insuffisant pour l'arrosage du jardin.
Un forage a été entrepris juste à côté de ce puits existant. Cet emplacement est choisi pour des raisons de raccordement aux différents réseaux installés à partir de ce puits (arrosage, électricité). La foration a été poursuivie jusqu'au toit des Argiles Vertes de Romainville soit, à 8,5m de profondeur, mais le débit est de l'ordre de 0,06m3/heure. C'est un échec total, aucune pompe ne peut capter un débit si faible. Je reçois un appel du foreur afin de déterminer un autre emplacement favorable au pompage, proche de l'installation. Arrivé sur place, à moins de 20m de celle-ci, après différents tests, je matérialise un point en indiquant sur cet emplacement à une profondeur de 10m, un débit autour de 8m3/heure.
Une nouvelle foration est entreprise à cet endroit jusqu'à la profondeur indiquée. Au vue de l'importance de la fuite d'injection observée lors du forage, un test de débimétrie fut effectué après la pose de la crépine. Résultat : le volume obtenu avoisine les 10m3/heure.

• Une prospection est effectuée à Montfermeil (93). Un petit écoulement est détecté entre 8 et 9m de profondeur. J'annonce un débit assez faible, chiffré à 1m3/heure. Quelque temps plus tard, je suis appelé par la propriétaire.
Le forage a été entrepris, l'eau est là à 9m et elle est ravie, car il suffit pour l'arrosage de son jardin.

• À Saint Rémy les Chevreuses (78) une prospection est entreprise dans une propriété. Sur un emplacement devant l'habitation, l'eau est annoncée à 37m avec un débit de 4m3/heure. L'eau a été trouvée à 37m et après essais de pompage, le débit correspond à mon évaluation.

• À Villemoisson-sur-Orge (91) je suis appelé pour un projet de captage par géothermie. L'eau est détectée à 9m avec une variation possible de + ou - 2m. J'annonce un débit sur un emplacement précis de l'ordre de 3m3/heure. Le forage est entrepris. L'eau est découverte à la profondeur indiquée, mais son volume est plus faible au moment du test de débit. Je conseille de poursuivre le pompage, peu à peu, le volume se développe et atteint 3m3/heure.

• Je suis sollicité pour une école privée à Yerres (91). Un point est détecté, mais l'endroit est pentu et difficile d'accès. J'annonce un débit de 6m3/heure. Cependant le directeur de l'établissement me fait confiance et entreprend le forage à cet endroit. L'eau est détectée à 28m de profondeur, on y trouve le débit annoncé.

• À Boissise le Roi (77) un forage a eu lieu et a donné un résultat nul. Le foreur avait indiqué que la prospection sourcière était inutile. Je suis appelé par le propriétaire. J'entreprends la recherche et découvre une fracture aquifère sur un endroit éloigné 16m du précédent forage. La foration est entreprise, l'eau est découverte à des profondeurs identiques au précédent forage qui lui, ne donne pas d'eau. Le débit est de l'ordre de 6m3/heure.

• Un maraîcher de la plaine de Montesson (78) me sollicite. Il possède une pièce de 1 hectare enclavée. Il a tenté un forage qui s'est trouvé infructueux sur quelques jours. Il lui faut de l'eau, elle est indispensable ici, son absence compromet ses cultures.
Il me sollicite pour que je lui trouve un débit satisfaisant, autour de 10 m3/heure.
J'entreprends la recherche en Avril 2012.
Je parcours le terrain en va-et-vient sur toute la longueur. A un moment donné, ma baguette réagit à plusieurs reprises par des flexions espacées de 0,50m.
Je contrôle. Après différents tests, j'indique ce point avec deux niveaux aquifères un premier niveau dans les 15m et un second beaucoup plus bas, dans les 42m de fond. Je confirme plus tard mes conclusions. Le forage est entrepris, un premier niveau est découvert non pas à 15m mais à 12m, selon le foreur, il est assez faible, (de l'ordre de 2 à 3m3/heure). Le forage est poursuivi jusqu'à 45m. Un essai de pompage est effectué. L'eau blanchâtre et sableuse au départ apparaît claire et limpide au bout de plusieurs heures. Un débit de 15m3/heure est trouvé.
Le maraîcher pourra exploiter son champ.

• À Méry-sur-Oise (95) en Août 2009, je suis sollicité pour un projet de géothermie par captage d'eau. Le volume recherché se situe au autour de 40m3/h car il s'agit d'un projet de chauffage d'un hôtel dépassant les 500m2 de surface.
Sur ce site, avant mon intervention, une tentative de captage d'eau, effectuée par la société de forage sans recherche préalable d'emplacement favorable a donné un débit dérisoire à 25 m de profondeur. Le forage a néanmoins été poursuivi jusqu'à 100m de fond, sans donner de meilleur résultat. C'est un échec total. J'interviens sur le site et détecte 2 points de forage où j'indique l'eau sur chacun d'eux dans les 22m de profondeur avec un débit très important, au-delà des chiffres de ma grille de test qui ne va jusqu'à 15m3/heure.
Les 2 forages sont effectués successivement à deux mois d'intervalle. Chacun d'eux donne, après contrôle de débit, 36m3/heure. Curieusement, l'un de ces deux points de forage se trouve à moins de 60m du premier forage effectué au hasard, par la société de forage, avant mon intervention.
Cette recherche démontre combien l'emplacement du forage est déterminant pour l'obtention des volumes désirés.

Des attestations peuvent être fournies sur ces recherches prouvant la véracité des faits.