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1) Eau de constitution
2) Eau fortement adsorbée
3) Réserve hydrique (eau de rétention capillaire)
4) Réserve hydrologique (eau gravitaire)
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1) Eau de constitution
2) Eau fortement adsorbée
3) Réserve hydrique (eau de rétention capillaire)
4) Réserve hydrologique (eau gravitaire)

En savoir plus

 

-> Le Cycle de l'Eau

-> Histoire de la Baguette

-> Trouver l’Eau  un  ART ou une SCIENCE ?

-> Une recherche d’Eau Pourquoi  ?

-> Une Sensibilité qui se cultive au fil des ans

->Qu'est ce que la recherche de l'eau souterraine par le procédé Sourcier

-> Informations sur les forages et les creusages de puits

-> Législation



Le Cycle de l'Eau

L’origine des eaux de précipitation, dues au cycle de l’eau, est principalement la surface des mers. Cette surface représente 365 millions de km2 soit presque les ¾ de la surface du globe terrestre. Sous l’action du rayonnement solaire, une partie de cette eau  s’évapore sous forme de vapeur (2 à 3 l d’eau/m2/jour) et s’élève dans l’atmosphère, soit environ mille milliards de m3/jour. Cette vapeur possède dans l’air une pression partielle qui est conditionnée principalement par la température des surfaces d’eau génératrices. L’augmentation de la quantité de l’eau évaporée se fait  en fonction de l’élévation de la température et des pressions atmosphériques. Par la suite, sous l’action du changement de température, des vents et des pressions, l’air sera refroidi et l’on pourra observer les précipitations sous forme de pluie ou de neige.

L’origine des eaux  souterraines est sous la dépendance étroite de ce cycle de l’eau : l’eau des précipitations se déverse sur les continents, pénètre la couche terrestre, s’infiltre jusqu'à une couche imperméable et sature la roche. Depuis des milliers d’années, les nappes, les écoulements souterrains isolés, se forment ainsi,  le niveau de saturation correspond à la surface libre de la nappe. L’eau circule dans les interstices des roches jusqu'à son exutoire qui est le point bas de la topographie ; sources, rivières.(1)

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Histoire de la Baguette

Depuis les temps les plus reculés, avant l’apparition de l’écriture, l’homme s’est servi du bâton fourchu pour trouver l’eau cachée sous la terre. Ce fait  est attesté par de nombreux historiens des sciences.

Il est probable que cette pratique se soit répandue de par le monde, selon un mode
de transmission non écrit, où, la parole, le geste, ce vécu individuel de l’expérience,
fut  le substrat de cet apprentissage.

La baguette de coudrier encore appelée « sourcellerie coudrière » est bien connue de la mentalité paysanne. L’imagerie populaire de l’homme qui marche dans les champs, une baguette de bois tendue dans ses mains est associée à la recherche des sources.

Dans toutes les civilisations indo-européennes, nous retrouvons  la baguette de bois pour sonder la terre.

Les historiens des religions, les anthropologues nous indiquent que les Celtes utilisaient le noisetier pour trouver les sources. Ce noisetier est représenté dans le celtisme comme l’arbre symbolisant la fertilité,  c’est aussi l'Arbre de la science, du savoir et de la sagesse. Pour les civilisations celtiques, c'était un arbre magique ; il aurait servi de support à  la gravure des oghams. Mac Coll (le fils du Noisetier) était un dieu savant du Panthéon  Irlandais. Les bois sacrés comportaient toujours un ou plusieurs noisetiers souvent  associés à la source ou la fontaine.

Cependant, contrairement à notre civilisation, les druides considéraient que l’écriture figeait la connaissance alors que la transmission orale rendait plus vivante voir, plus intelligible,  l’expérience vécue. Aussi, ne nous ont-ils rien laissés sur leurs pratiques et leurs savoirs.

D’autres bois, comme l’olivier ou le grenadier, seront utilisés à cette fin, dans tous les pays du Nord de l’Afrique.

Dans l’ancien testament, (Exode 17 1-7), lorsque Moïse conduisit les Hébreux vers la terre promise,… le peuple murmura contre Moïse et dit : «  Pourquoi nous as-tu fait monter d’Egypte ? Est-ce pour nous faire mourir de soif, moi mes enfants et mes bêtes ? »  aussi fut-il pris d‘une peur panique et s’adressant à Yahvé « Seigneur, que dois-je faire ?  … encore un peu et ils me lapideront !!!» Yahvé dit à Moïse « Passe en tête du peuple, prend en main ton bâton, celui dont tu as frappé le fleuve, et va. Il s’en alla ainsi par devant eux et, de  son bâton frappa le rocher d’Horeb  d’où il  fit  jaillir l’eau. Tout le peuple pu boire cette eau nouvelle.

Ce mythe serait-il une dramaturgie de la vie sociale, une ancienne représentation vécue de la vie des peuples, ou son histoire poétisée ?

Durant tout le haut moyen âge, pour remédier à l’irrigation des cultures, le bâton fourchu sera utilisé.

Au 16ème siècle les mineurs en Allemagne  et en Autriche se servent de la baguette pour détecter les gisements métallifères  et les filons de charbon. Plus tard, au 18ème et 19ème siècle le fait sourcier sera étudié par le  corps savant.(2)

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Trouver l’Eau un Art ou Science

Si les opérations de sourcellerie étaient l’exercice d’une science, il serait possible de mettre une baguette devant un appareil mobile qui déambulerait sur le terrain. Ses réactions seraient ainsi observées de prêt et de loin par tout un chacun. Non !!!!

C’est un être humain qui tient la baguette, avec ses faiblesses et ses talents. Placé au sein de son système vivant, il  se trouve  doué de sensibilité, d’imagination, de réflexion, du pouvoir de créer.

 

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Qu'est ce que la recherche de l'eau souterraine par le procédé Sourcier

D’une part sur toute l’écorce terrestre il existe un champ magnétique. Lorsque les mouvements des masses d’eau passent sur les parois des roches, dans les interstices et sur les couches imperméables, un désordre  physique s’extériorise au dehors et les constances locales du champ magnétique terrestre sont modifiées.

D’autre part, le corps humain possède un potentiel énergétique et magnétique. Sa sensibilité aux champs magnétiques terrestres a été scientifiquement démontrée (La recherche N°124 Juillet/Août 81).

Lorsque le sourcier, muni de ses détecteurs (baguette ou pendule) entre dans une zone de perturbation magnétique créée par l’eau, il se produit en lui une rupture de son équilibre  biophysique qui déclenche le réflexe « sourcier ». Alors qu’il se déplace dans l’espace, les physiologistes observent que les muscles de son corps n’obéissent plus de la même manière aux ordres de son cerveau.

Se sont donc ces forces, provenant du sous-sol qui influencent la sensibilité du praticien. Ses instruments (baguette ou pendule) jouent donc un  rôle d’amplificateur, ils catalysent des réactions biophysiques.  Pour l’opérateur ces mouvements sont des signaux et ceux-ci lui indiquent qu’il se trouve en présence de ce qu’il cherche : l’Eau !

Le sourcier repère de la sorte, sur le terrain, l'apparition de ces signaux. Il détermine l'emplacement possible où un point d'eau peut être exploité.

Par le jeu d'une  intention particulière le sourcier s'investit dans la recherche de l'eau, durant son opération  de détection sa sensibilité est accrue, et celle-ci s’intègre à un autre modèle de fonctionnement sensoriel. C’est par cette « intention  toute  intérieure », qu’il exacerbe sa capacité à se laisser imprégner par les vibrations du sous-sol et qu’il peut accomplir ce service en dépassant  les limites de sa conscience ordinaire. Il  est alors dans un  schéma infra-conscient de fonctionnement  et une dialectique s'établit entre la terre et lui.

Muni de ses détecteurs lors de sa marche sur le terrain, il enregistre les signaux qu'il a obtenu, il en décrypte le sens et en tire ses conclusions.

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Une recherche d’Eau Pourquoi ?

 

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Les observations géologiques démontrent que le sous-sol n’est pas toujours de structure homogène. C’est la nature et la structure des formations géologiques du  terrain qui conditionnent la présence de l’eau sous la terre. Cette eau pauvre ou abondante, circule dans des milieux plus ou moins poreux ou fissurés. Par l’affaiblissement de la perméabilité, la présence d’argiles, localement ou  en amont de sa circulation, par la  diminution des vides interstitiels, l’eau souterraine peut être abondante, pauvre ou absente dans le sous-sol. (Voir Quelques références : Chailly en bière et Méry S/oise)

On sait en hydrogéologie que pour de mêmes paramètres hydrauliques, c’est l’importance du  degré de fissuration d’un banc (ou son coefficient de perméabilité) qui permet d’obtenir les meilleurs volumes d’eau dans en temps donné.

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Mes compétences me permettent de localiser ces fissures aquifères des écoulements souterrains.  Seuls ces lieux, où la transmissivité de l’eau dynamique présente dans les roches est accentuée, peuvent donner le maximum de volume d'eau dans un périmètre donné. Et c’est précisément cet endroit qui est recherché afin  d’effectuer un forage dans le but d’un résultat positif.

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Une Sensibilité qui se cultive au fil des ans

Il est vrai que de nombreuses personnes ont des réactions sur les masses d’eau sous la terre. Hélas, il n’y a pas que l’eau qui fait bouger la baguette et beaucoup de structures géologiques « sans eau mobilisable » le font aussi. C’est le cas de certaines argiles, qui sont des matériaux plus ou moins poreux et qui se comportent comme de véritables piles chargées électriquement, en présentant des propriétés de rétention d’eau et d’échange cationique. Cette eau dans les argiles est piégée par « l’adsorption »  mécanisme connu en hydrogéologie. Les diaclases (petites ou grandes) les ruptures de continuité des bancs géologiques, les failles sèches, certaines roches, ont également des influences importantes sur le corps du sourcier en travail, car ces formations changent la régularité locale du champ vibratoire et  ainsi, interagissent elles aussi sur son exploration.

Il y a donc une nécessité impérieuse d’éprouver ces signaux de manière rétroactive puis, de les interpréter afin de discerner si cette eau du sous-sol  est là ou pas.

Il faut un lent et patient travail d’élaboration, de réflexion et d’observation pour que l’opérateur puisse créer une méthode fiable, efficace, qui est « sa méthode » de détection. 

Le sourcier n’est pas un homme de science mais d’expérience.

C’est par l’expérience acquise qu’il accède à la vérité qu’il recherche.
Je crois en la citation du prodigieux mathématicien que fut Albert Einstein : « La connaissance c’est l’expérience, tout le reste n’est que de l’information ».

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Informations sur les forages et les creusages de puits

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Un  forage est différent d’un puits. La  mécanique de l’eau  dans un forage est plus puissante que dans un puits.

Le schéma à la page ci joint le met en évidence.

Un puits peut-être construit au-dessus d’une nappe sans pénétrer celle-ci en sa totalité. Ce puits est alors alimenté par la frange capillaire de la nappe. Dans ce cas, le puits est vulnérable aux précipitations.

Certains puits sont construits sur de petits écoulements débitant 100l à 800l d’eau par heure. Cependant, un certain  volume se constitue dans le puits.

Le niveau d’eau qui s’établit dans le puits  est fonction du rapport avec  la pression de l’écoulement et la pression atmosphérique.

D’autres puits collectent les eaux d’infiltrations contenues dans les bancs perméables ou semi-perméables. Ceux-là sont les moins bons, car ils s’assèchent vite au pompage, d’autant que ces puits sont souvent sollicités au moment où l’eau est au niveau  le plus bas dans les cours d’eau, ce qui est un indice d’aridité des bancs géologiques.

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Un forage est un emplacement où la pérméabilité des roches aquifères est accentuée, créant ainsi, dans cet élément, par les lois de la gravité, un flux dynamique conducteur d'eau souterraine.

Certains terrains dans leur épaisseur ne peuvent fournir un débit d'eau satisfaisant pour un captage. En effet, l'eau, présente dans un banc de roches, ne peut-être pompée qui si son débit est supérieur à 1m3/H.

C'est après ma recherche sur place que vous connaîtrez d'une manière chiffrée, les possibilités d'exploiter l'eau souterraine au regard de votre projet.




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Législation

Récemment le Décret N°2008-652 du 2 Juillet 2008 qui est paru  au journal officiel, vient  légiférer les prélèvements de l’eau  dans les aquifères par puits ou forages réalisés à des fins domestiques et à leur contrôle  ainsi qu’a celui des installations privatives de  distribution d’eau potable. Il est entré en vigueur au 1er janvier 2009.
Ce décret est donc disponible et j’en indique ci-dessous l’essentiel du contenu.

Cependant, la présente  information ci-dessous, ne peut se substituer aux textes  complets du Décret. 

Art.R 2224-2.- Tout dispositif de prélèvement, puits ou forage, dont la réalisation est envisagée pour obtenir de l’eau à des fins domestiques au sens de l’article R.214-5 du code de l’environnement, est déclaré au maire de la commune sur le territoire de laquelle cet ouvrage est prévu, au plus tard un mois avant le début des travaux.

Art.R.2224-22-3. Le contrôle prévu par l’article L. 2224-12 comporte notamment  un contrôle possible de l’ouvrage des parties apparentes du dispositif de prélèvement de l’eau, du puits ou du forage, notamment des systèmes de protection et de comptage.
« 1°Un examen des parties apparentes du dispositif de prélèvement de l’eau, du puits ou du forage, notamment des systèmes de protection et de comptage ;
« 2° Le constat des usages de l’eau effectués ou possibles à partir de cet ouvrage ;
« 3° La vérification de l’absence de connexion du réseau de distribution de l’eau provenant d’une autre ressource avec le réseau public de distribution d’eau potable.
« Un arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’intérieur et de la santé précise le contenu du contrôle.

Art.R.2224-22-6.- Le service adresse au Maire avant le 1er Avril de chaque année un bilan des contrôles effectués au cours de l’année précédente sur le territoire de la commune.

Art.2.- Les dispositifs de prélèvements, puits ou forage à des fins domestiques de l’eau entrepris ou achevés avant le 31 Décembre 2008, doivent être déclarés au plus tard le 31 Décembre 2009.


Voir : http://www.legifrance.gouv.fr


(1) Félix Trombe Les Eaux Souterraines Ed.  P.U.F.
(2) Thouvenel Mémoire de physique et médicinal montrant les rapports évidents entre les phénomènes de la baguette divinatoire du magnétisme et de l’électricité. Ed Didot 1781

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