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EN SAVOIR PLUS :-> Le Cycle de l'Eau-> Histoire de la Baguette-> Trouver l’Eau un ART ou une SCIENCE ?-> Une recherche d’Eau Pourquoi ?-> Une Sensibilité qui se cultive au fil des ans-> Qu'est la recherche de l'eau souterraine par le procédé Sourcier-> Informations sur les forages et les creusages de puits-> Législation
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Les observations géologiques démontrent
que le sous-sol n’est pas toujours de structure homogène. C’est la nature
et la structure des formations géologiques du terrain qui conditionnent
la présence de l’eau sous la terre. Cette eau pauvre ou abondante, circule
dans des milieux plus ou moins poreux ou fissurés. Par l’affaiblissement
de la perméabilité, la présence d’argiles, localement ou en amont de
sa circulation, par la diminution des vides interstitiels, l’eau souterraine
peut-être abondante, pauvre ou absente dans le sous-sol.
On sait en hydrogéologie que pour de mêmes paramètres hydrauliques, c’est l’importance du degré de fissuration d’un banc (ou son coefficient de perméabilité) qui permet d’obtenir les meilleurs volumes d’eau dans en temps donné.
Mes compétences me permettent de localiser ces fissures aquifères des écoulements souterrains. Seuls ces lieux, où la transmissivité de l’eau dynamique présente dans les roches est accentuée, peuvent donner le maximum de volume d'eau dans un périmètre donné. Et c’est précisément cet endroit qui est recherché afin d’effectuer un forage dans le but d’un résultat positif.
Il est vrai que de nombreuses personnes
ont des réactions sur les masses d’eau sous la terre. Hélas, il n’y a
pas que l’eau qui fait bouger la baguette et beaucoup de structures géologiques « sans
eau mobilisable » le font aussi. C’est le cas de certaines
argiles, qui sont des matériaux plus ou moins poreux et qui se comportent
comme de véritables piles chargées électriquement, en présentant des
propriétés de rétention d’eau et d’échange cationique. Cette eau dans
les argiles est pigée par « l’adsorption » mécanisme connu
en hydrogéologie. Les diaclases (petites ou grandes) les ruptures de
continuité des bancs géologiques, les failles sèches, certaines roches,
ont également des influences importantes sur le corps du sourcier en
travail, car ces formations changent la régularité locale du champ vibratoire
et ainsi, interagissent elles aussi sur son exploration.
Il y a donc une nécessité impérieuse d’éprouver ces signaux de manière rétroactive puis, de les interpréter afin de discerner si cette eau du sous-sol est là ou pas.
Il faut un lent et patient travail d’élaboration, de réflexion et d’observation pour que l’opérateur puisse créer une méthode fiable efficace, qui est « sa méthode » de détection.
Le sourcier n’est pas un homme de science mais, d’expérience.
C’est par l’expérience acquise qu’il accède à la vérité qu’il recherche.
Je crois en la citation du prodigieux mathématicien que fut Albert Einstein : « La connaissance c’est l’expérience, tout le reste n’est que de l’information ».
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Un forage est différent d’un puits. La mécanique de l’eau dans un forage est plus puissante que dans un puits.
Le schéma à la page ci joint le met en évidence.
Un puits peut-être construit au-dessus d’une nappe sans pénétrer celle-ci en sa totalité. Ce puits est alors alimenté par la frange capillaire de la nappe. Dans ce cas, le puits est vulnérable aux précipitations.
Certains puits sont construits sur de petits écoulements débitant 100l à 800l d’eau par heure. Cependant, un certain volume se constitue dans le puits.
Le niveau d’eau qui s’établit dans le puits est fonction du rapport avec la pression de l’écoulement et la pression atmosphérique.
D’autres puits collectent les eaux d’infiltrations contenues dans les bancs perméables ou semi-perméables. Ceux-là sont les moins bons, car ils s’assèchent vite au pompage, d’autant que ces puits sont souvent sollicités au moment où l’eau est au niveau le plus bas dans les cours d’eau, ce qui est un indice d’aridité des bancs géologiques.
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Un forage est un emplacement où la pérméabilité des roches aquifères est accentuée, créant ainsi, par les lois de la gravité, un flux dynamique conducteur d'eau souterraine.
Certains terrains ne peuvent fournir un débit d'eau suffisant pour le pompage. Ce débit ne peut être inférieur à 0,8 m3/heure.
Seule ma recherche sur place vous indiquera les
possiblités d'exploitater cette eau souterraine.
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Récemment le Décret N°2008-652 du 2 Juillet 2008 qui est paru au journal officiel, vient légiférer les prélèvements de l’eau dans les aquifères par puits ou forages réalisés à des fins domestiques et à leur contrôle ainsi qu’a celui des installations privatives de distribution d’eau potable. Il est entré en vigueur au 1er janvier 2009.
Ce décret est donc disponible et j’en résume ci-dessous le contenu essentiel . Cependant, la présente information ci-dessous, ne peut se substituer aux textes complets du Décret.
Art.R 2224-2.- Tout dispositif de prélèvement, puits ou forage, dont la réalisation est envisagée pour obtenir de l’eau à des fins domestiques au sens de l’article R.214-5 du code de l’environnement, est déclaré au maire de la commune sur le territoire de laquelle cet ouvrage est prévu, au plus tard un mois avant le début des travaux.
Art.R.2224-22-3. Le contrôle prévu par l’article L. 2224-12 comporte notamment un contrôle possible de l’ouvrage des parties apparentes du dispositif de prélèvement de l’eau, du puits ou du forage, notamment des systèmes de protection et de comptage.
« 1°Un examen des parties apparentes du dispositif de prélèvement de l’eau, du puits ou du forage, notamment des systèmes de protection et de comptage ;
« 2° Le constat des usages de l’eau effectués ou possibles à partir de cet ouvrage ;
« 3° La vérification de l’absence de connexion du réseau de distribution de l’eau provenant d’une autre ressource avec le réseau public de distribution d’eau potable.
« Un arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’intérieur et de la santé précise le contenu du contrôle.
Art.R.2224-22-6.- Le service adresse au Maire avant le 1er Avril de chaque année un bilan des contrôles effectués au cours de l’année précédente sur le territoire de la commune.
Art.2.- Les dispositifs de prélèvements, puits ou forage à des fins domestiques de l’eau entrepris ou achevés avant le 31 Décembre 2008, doivent être déclarés au plus tard le 31 Décembre 2009.
Voir : http://www.legifrance.gouv.fr
(1) Félix Trombe Les Eaux Souterraines Ed. P.U.F.
(2) Thouvenel Mémoire de physique et médicinal montrant les rapports évidents entre les phénomènes de la baguette divinatoire du magnétisme et de l’électricité. Ed Didot 1781