QUELQUES RÉFÉRENCES :

 

• Une prospection est effectuée à Montfermeil (93). Un petit écoulement est détecté entre 8 et 9m de profondeur. J’annonce un  débit  assez faible, chiffré à 1m3/heure. Quelques temps plus tard je suis appelé par la propriétaire.
Le forage a été  entrepris, l’eau est là  à 9m et elle est ravie car  il suffit pour l’arrosage de son jardin.

• À St Rémy les Chevreuses (78)  une prospection est entreprise  dans une propriété. Sur un emplacement devant l’habitation, l’eau est annoncée à 37m avec un débit de 4m3/h. L’eau a été trouvée à 37m et après essais de pompage, le débit correspond à mon évaluation.

•À Villemoisson S/Orge (91) je suis appelé pour un projet captage par géothermie. L’eau est détectée à 9m avec une variation possible de + ou - 2m. J’annonce un débit sur un emplacement précis de l’ordre de 3m3/h. Le forage est entrepris. L’eau est découverte à la profondeur indiquée, mais son volume est plus faible au moment du test de débit. Je conseille de poursuivre le pompage, peu à peu, le volume se développe et atteint 3m3/h.

• Je suis sollicité pour  une école privée à Yerres (91). Un point est détecté, mais l’endroit est pentu et difficile d’accès. J’annonce un débit de 6m3/h. Cependant le directeur de l’établissement me fait confiance et entreprend le forage à cet endroit. L’eau est détectée à 28m de profondeur, on y trouve le débit annoncé.

• À Boissise le Roi (77) un forage a eu lieu et a donné un résultat  nul. Le foreur avait  indiqué que la  prospection sourcière était inutile.
Je suis appelé par le propriétaire. J’entreprends la recherche et découvre une fracture aquifère sur un endroit éloigné 16m du précédent forage.
La foration est entreprise, l’eau est découverte à des profondeurs identiques au précédent forage qui lui, ne donne pas d’eau. Le débit est de l’ordre de 6m3/h.

• À Ussy-sur-Marne (77) sur la plaine agricole, pour une exploitation de fruits, je suis sollicité pour un projet de forage d’eau. Une tentative avait  été faite dans le passé en ce sens, mais du fait du très faible débit obtenu,  le captage avait dû être abandonné.
Après plusieurs heures de détection dans les vergers, je découvre une fracture aquifère et annonce l’eau à 45m de profondeur avec un débit de 6m3/h. L’eau a bien été découverte à cette profondeur et le débit avoisine mon estimation.

 

• À Méry S/Oise (95) en Août 2009, je suis sollicité pour un projet de géothermie par captage d'eau. Le volume recherché se situe au autour de 40m3/h car il s'agit d'un projet de chauffage d'un hôtel dépassant les 500m2 de surface.

Sur ce site, avant mon intervention, une tentative de captage d’eau, effectuée par la sté de forage sans recherche préalable d’emplacement favorable a donné un débit dérisoire à 25 m de profondeur. Le forage a néanmoins été poursuivi jusqu'à 100m de fond, sans donner de meilleur résultat. C’est un échec total. J'interviens sur le site et détecte 2 points de forage où j'indique l'eau sur chacun d'eux dans les 22m de profondeur avec un débit très important, au-delà des chiffres de ma grille de test qui ne va jusqu'à 15m3/h.
Les 2 forages sont effectués successivement à deux mois d'intervalle. Chacun d'eux donne, après contrôle de débit, 36m3/h. Curieusement, l'un de ces deux points de forage se trouve à moins de 60m du premier forage effectué au hasard, par la sté de forage, avant mon intervention.
Cette recherche démontre combien l'emplacement du forage est déterminant pour l'obtention des volumes désirés.

 

Des attestations peuvent être fournies sur ces recherches prouvant la véracité des faits.


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